moi

moi
Bonheur

L'âme légère et le c½ur en fête, je vais,
De mon pas dansant, au rythme des battements
De ton c½ur et du mien, en harmonie, je vais,
De nuage en nuage jusqu'au firmament.

La lumière du jour est plus vive et plus pure.
Tout semble si parfait, dans ce monde nouveau.
Dans ma tête résonne ta voix qui murmure
De tendres mots d'amour, des promesses, des mots...

Les champs de fleurs sauvages me font des colliers
Dont je pare mon corps avec volupté.
Mais ce sont tes caresses et la soie de ta peau
Qui m'habillent le mieux et qui soignent mes maux.

Ô infinie est la puissance de l'esprit !
La magie onirique accomplit dans ma vie
Des monceaux de trésors de bonheur et de joie.
Et je prie Dieu qu'il en soit de même pour toi.

Mon ange, mon rocher, toi qui me donnes tant,
Laisse toi dériver dans ce doux océan
Dont chaque vague est comme un élan de tendresse.
Laisse toi emporter, ô muse enchanteresse.

# Postato lunedì 19 gennaio 2009 13:18

moi

moi
Sa Mon Regard s' est égaré quand il a caressé ton Sourire,
Je suis aveugle, avec Mes Yeux essoufflés de Plaisir.
Comme un Tissu rayé d' indolence qui vint me Saisir
et Secouer la Pierre de mon C½ur qui ne sait que souffrir.

Une Pierre Lisse sur laquelle les Fleurs des Émotions,
rougissent le teint pale de mes Joues par leurs Éclosions.
Cette Pierre qui bat, se polit avec le Temps et l' Érosion,
et laisse mon Esprit se suspendre à la Ligne de l' Horizon.

Puisant les mots dans le Puits Humide de mes Sentiments,
pour arroser ces folles Plantes, de l' éternel Éclat du Diamant.
Avec le Ciel Azur où se laboure les vers fertils d' un Champs
nourris par les Graines tombées de la besace de l' Amour alléchant.

Si l' Or est ce que l' avidité des Hommes a de plus Précieux,
comment mon C½ur me surprend à dérober tes Yeux.
Ces Pupilles, fenêtre sur une Âme aux Reflets prétentieux
qui ne sont que des Prières que nous prêtent les Cieux.

Belle comme le Premier rayon de Liberté d' un Prisonnier,
l' Homme ne peut nier la claire Candeur d' une telle Beauté.
Pour cela je veux bien rester Candide tel un fier Timonier
menant un frêle Radeau au port de ton Esprit emmailloté.

Et ton Sourire qui semble être devenu une Cicatrice mignonne
comme si la Main du Ciel avait caressé un Vice de l' Homme.
Il nous verse un Nectar saupoudré de plaisir dans la sèche Paume
qui sert de Calice où s' abreuvent les Mots qui frissonnent
dès que l' on te nomme...ns MS]

# Postato lunedì 19 gennaio 2009 13:17

si mi fais dentel mi fais pou moin

si mi fais dentel mi fais pou moin
Tu me manques,

Tu manques à mon âme,

Tu manques à mon corps,

Tu manques à ma vie.



Tu me manques,

Ton visage si merveilleux,

Ton sourire si charmant,

Tes yeux si beaux,

Tes gestes si simples,

Tes caresses si tendres,

Ton regard si doux,

Tes mains si douces,

Etre au contact de ton corps,

Toutes ces petites choses qui me manque.





Je sais que bientôt ont sera réuni,

Je sais que bientôt tout sa ne sera que souvenir,

Mais en attendant tu me manque tant mon amour,

Vivement ce jour où l'on ce verra,

Vivement ce jour où enfin je pourrais te dire

<<dans les yeux>>

# Postato lunedì 19 gennaio 2009 13:16

Modificato lunedì 19 gennaio 2009 13:29

Arret coze derier mon dos,vien coze devan

Arret coze derier mon dos,vien coze devan

Le respect d'autrui


Plus les années passent et plus nous pouvons constater l'état de délabrement moral dans lequel s'enfonce notre société. L'égoïsme humain se développe et gagne chacune des couches sociales dont aucune ne se trouve épargnée.



Un dicton prétend que le poisson pourrit en premier par la tête; voilà qui me semble d'une réalité indiscutable car il nous suffit de nous pencher sur le comportement de nos hommes politiques, sans exception aucune, y compris ceux placés au plus haut échelon de l'Etat.



Ce sont ces mêmes personnages qui cherchent à nous culpabiliser et nous donnent sans cesse des leçons de morale, qui en réalité possèdent les comportements les plus irrévérencieux qui soient à l'égard de leurs concurrents.



Il suffit de prêter un peu d'attention aux discours politiques, principalement lors des périodes électorales, pour entendre débiter avec arrogance des flots d'ignominies, de mensonges, et d'injures, destinés à déstabiliser l'adversaire et lui porter un maximum de préjudices auprès des électeurs potentiels.

Est-ce-là une conduite morale et digne de respect ?



Devant tant de bassesse, d'irrévérence, d'abjection, d'indignité, je ne peux qu'éprouver de la répulsion à l'égard de ces êtres qui se livrent sans la moindre pudeur, la moindre retenue, dans un jeu immoral et infamant.



Au lieu d'expliciter leur programme à venir dans le but d'informer les électeurs qui auront à se décider pour faire un choix, les candidats préfèrent s'invectiver en public par médias interposés. Cela voudrait-il signifier qu'ils cherchent, par cette méthode, à masquer la faiblesse, les défauts, les mesures impopulaires, de leur programme ? Toujours est-il que l'exemple qu'ils donnent au peuple s'avère déplorable et affligeant.



Peut-on s'étonner, dès lors, de la déliquescence dans laquelle s'enfonce la moralité humaine ?



La virulence verbale employée par la plupart des personnages politiques à l'occasion de leurs discours, devient un catalyseur qui engendre une violence qui ne demande qu'à se répandre, principalement parmi la jeunesse dont les éléments se trouvent les plus fragilisés en raison d'un manque d'expérience de la vie, donc de maturité.



Les anciens savent que la jeunesse se laisse facilement manipuler, qu'elle a le plus souvent un caractère bouillant qui l'amène à s'enflammer rapidement dès la moindre étincelle. Les manipulateurs qui ½uvrent dans la politique ont donc beau jeu d'allumer un brasier qu'ils feront éteindre par une répression d'autant plus sévère que ces incendiaires se sentiront, dans un premier temps, déstabilisés puis menacés de se trouver évincés du poste qu'ils occupent au service de l'Etat.



De tels provocateurs sont indignes de confiance car ils portent préjudice à l'ensemble de la population d'un pays. Avec leur caractère destructeur, imbu d'un pouvoir, avide de puissance comme de richesse, ils ne sont en fait que la lie d'une nation et n'ont, par conséquent, pas à recevoir la moindre marque de respect, à l'exclusion de la fonction qu'ils représentent car, en tant qu'êtres humains, ils ne méritent qu'indifférence et mépris.



Ces donneurs de leçons, ces faiseurs de morale, se révèlent incapables à appliquer pour eux-mêmes les préceptes qu'ils préconisent pour autrui. L'on dit pourtant que "charité bien ordonnée commence par soi-même", mais il est clair que ce genre de maxime ne doit pas être enseigné par nous.




# Postato lunedì 19 gennaio 2009 13:15

Modificato lunedì 19 gennaio 2009 13:31

Ces moi lucinda

Ces moi lucinda
Vous êtes le négatif d'une femme qui a compté
Dès mon âge le plus tendre. Vous en êtes l'opposée ...
Sûrement la femme parfaite, idéale vous seriez
Si toutes ces qualités, vous saviez conjuguer.

Je vous vois grande et fine, avec des jambes immenses,
Un regard de velours, qui me mettrait en transe ...
Un visage souriant, de longs cheveux soyeux,
Et des mains toutes douces qui allumeraient mes yeux.

Le c½ur rempli d'amour, votre âme cristalline,
A la fois tendre et douce, et à la fois coquine.
Une envie de construire un chemin merveilleux.
Une main dans la mienne, nous rêverons d'un ciel bleu.r]


# Postato venerdì 31 ottobre 2008 00:19

Modificato giovedì 13 novembre 2008 12:56